HISTORIQUE

L’histoire d’une grande découverte !

Le phénomène de la résonance sonore fut observé pour la première fois à Montréal le 5 novembre 1992 par Jocelyn Demers, suite à un mauvais réglage d’un appareil de type biofeedback. Le client, alors en séance de relaxation, a vécu une expérience intense en retrouvant de nombreux souvenirs de sa tendre enfance. Après quelques séances additionnelles, il a identifié l’origine des problèmes pour lesquels il consultait sans grand succès depuis plusieurs années.

Cette surprenante découverte initiale donna lieu à de nombreuses expérimentations en vue de répéter le phénomène et d’en optimiser les effets thérapeutiques. On travailla donc sur la durée idéale d’une séance, l’intensité du son, les fréquences propices, l’effet vibratoire, etc.

On développa ainsi une série de trames sonores hautement spécialisées qui provoquent le phénomène de la résonance sonore chez un individu lorsque administrées selon des critères précis.

En parallèle, pour tenir compte de l’effet pénétrant des séances de résonance sonore sur la mémoire et de la quantité phénoménale d’événements marquants du vécu ainsi identifiés, un accompagnement de coaching en développement personnel s’est avéré nécessaire. La technique permis dès lors d’apporter un soulagement rapide aux personnes atteintes de dépression, burnout et de problèmes d’anxiété. On parla alors de «Séances de résonance sonore», de «Coaching» et globalement de  la «Méthode PsychoPhysio ou Technique d’Intervention par Résonance Sonore».

En janvier 1994, Claude Breault, PhD, psychophysiologiste, débuta un travail de recherche à temps plein au Centre. Il s’appliqua à comprendre le phénomène et à fournir un encadrement scientifique à la technique. Il a recueilli au-delà de 300 000 données statistiques, rédigé deux rapports de recherche et retenu deux modèles scientifiques qui expliquent le phénomène : le premier modèle est d’ordre neurologique et le deuxième repose sur la théorie du fonctionnement des mémoires.

En juin 1996, suite à la suggestion d’un médecin qui a noté les effets positifs notoires de la technique, on a commencé à l’utiliser pour la fibromyalgie.  Avec le consentement des clients, l’équipe de PsychoPhysio a entrepris de recueillir des données. Cette collecte de données sur le procédé et sur les bénéfices de la technique fût faite à partir de questionnaires standards validés. Ce suivi systématique a non seulement donné lieu à une approche spécifique à cette clientèle, mais a aussi démontré que les gains obtenus grâce à cette intervention se maintiennent dans le temps. Les nombreux témoignages recueillis au fil des ans en font foi et les données recueillies durant cette période ont fait l’objet d’une publication scientifique dans un article rédigé par des médecins chercheurs québécois.